Les diplômé·es 2025 récompensé·es par La SAIF x FUJIFILM

récompensé·es par La SAIF x FUJIFILM

2026

En 2026, l’ENSP poursuit l’accompagnement envers ses jeunes diplômé·es au sortir de l’école afin de faciliter la diffusion de leurs travaux et de leurs projets.

Ainsi, à l’occasion de l’exposition des diplômé·es 2025 Les plasticités de l’image, présentée à Arles Créative et à la Fondation Manuel Rivera Ortiz en février-mars 2026 avec le soutien de la Fondation d’entreprise Neuflize OBC, l’ENSP propose 3 prix avec l’appui de La SAIF et de Fujifilm.

 

→ LE PRIX DE L’ÉMERGENCE LA SAIF x ENSP

Il récompense une démarche de création innovante. Il valorise d’abord la singularité de la proposition artistique, tout en appréciant la capacité de l’artiste à inscrire son travail dans le champ des pratiques contemporaines. Une attention particulière est également portée au potentiel du projet à s’inscrire dans une trajectoire artistique prometteuse.

La lauréate est CÉCILE BLAQUE à découvrir ci-dessous.

 

→ LE PRIX DE L’ENGAGEMENT SOCIÉTAL ET ENVIRONNEMENTAL LA SAIF x ENSP

Il distingue une démarche artistique alliant exigence créative et conscience des enjeux contemporains. Il valorise la capacité à intégrer de manière pertinente les questions sociales et écologiques, la singularité du positionnement artistique face à celles-ci, ainsi que l’originalité et la qualité de la présentation.

Le lauréat est POL GALLO à découvrir ci-dessous.

 

→ LE PRIX DE L’EXCELLENCE TECHNIQUE FUJIFILM
Il prime une démarche fondée sur la maîtrise et la précision du travail photographique. Il récompense la qualité plastique des réalisations ainsi que la justesse du lien entre les choix techniques et le propos développé.

Le lauréat est BAPTISTE VITORINO à découvrir ci-dessous.

CÉCILE BLAQUE

Cécile Blaque documente l’après-coup d’un événement dont nous ne saurons jamais rien.

Elle s’installe dans des moments où le réel est en train de basculer et aime travailler la perte de repères, les rapports d’échelle, tout autant que la multiplicité des formats et des supports photographiques. Travaillant de manière littéraire, l’élaboration des séquences d’images constitue un jeu avec la fiction, le hors-champ, ou des jeux bien réels tels que le jeu d’échec ou de Mikado. Les corps sont toujours fragmentés : ici une main désigne un objet au sens secret, là une autre main dissimule un visage surexposé.

Dans ce huis-clos, les regardeurs ont pourtant envie de s’attarder sur un détail, le modelé d’un vêtement ou le graphisme d’une architecture, à la lisière des images.

Notice de la commissaire Léa Bismuth

Suivez-la sur instagram : @cecileblq

POL GALLO

Pol Gallo arpente la forêt des Landes depuis plusieurs années. C’est une forêt artificielle. Le titre de l’installation est Construction ; c’est le prisme par lequel doit s’appréhender le travail dans son ensemble ainsi que chacun des éléments qui le constituent.

De grands tirages photographiques et deux planches de contreplaqué, comme des images, cohabitent dans l’espace d’exposition. Les formes que Pol Gallo produit interrogent le potentiel sculptural de la photographie exposée, et à l’inverse, la capacité qu’aurait une forme sculpturale à faire image(s). Son travail se trouve à l’intersection du vocabulaire minimaliste et de la photographie au style documentaire ; l’entrelacement de ces deux esthétiques et champs référentiels bien définis viennent alors interroger notre rapport au(x) territoire(s), à sa -leur- matérialité(s) et à sa -leur- construction(s).

Notice de la commissaire Léa Bismuth

Suivez-le sur instagram : @pol.gallo

BAPTISTE VITORINO

Une étrangeté photographique se déploie à travers ces images, marquée par une impression diffuse de parasitage et une désorientation du regard. Elle se manifeste sous la forme de « représentations plausibles d’un instant qui ne serait jamais advenu », comme le suggère habilement Baptiste Vitorino. « Comment déjouer le réel sans le faire disparaître ? Comment l’interroger, l’éroder, faire vaciller son autorité, tout en lui laissant une place ? »
Si la captation du réel constitue le point de départ du travail, le processus se déplace rapidement vers la post-production, entendue non comme un simple outil correctif, mais comme un espace de reconfiguration critique de l’image. Ici, chaque fragment visible renvoie à une réalité tangible, tout en participant à un ensemble entièrement reconstruit, où le réel et sa représentation se maintiennent dans une tension irréconciliable.
C’est là que le trouble advient, en une vision altérée, façonnée par la mémoire, l’imaginaire et l’intuition, comme si l’on parcourait un album de vacances dévoyé.

Notice de la commissaire Léa Bismuth

Suivez-le sur instagram : @baptist_vtrn

LE JURY

Un jury commun à ses trois prix s’est réuni à l’issue de l’exposition, composé de :
→  Isabelle Habert, iconographe de La SAIF Images et consultante photo
→  Christophe Eisenhuth, Responsable Communication et Marketing Grand Public chez Fujifilm
→  Eric Bouvet, photographe ambassadeur Fujifilm
→  Caroline Stein, Responsable Mécénat et Communication institutionnelle Neuflize OBC, partenaire de l’ENSP

La SAIF

Créée en 1999, La SAIF est une société auteur·ices née de la volonté des artistes souhaitant défendre collectivement leurs droits dans un cadre égalitaire, solidaire et démocratique. Elle regroupe aujourd’hui près de 9 000 membres de tous les arts visuels dont 6 000 photographes.

Organisme de gestion collective de droits d’auteur, La SAIF a pour missions de défendre, percevoir et répartir les droits des auteur·ices des arts visuels.
La SAIF défend et représente l’ensemble des disciplines des arts visuels et de l’image fixe : architecture, art urbain, bande dessinée, design, dessin, graphisme, illustration, installation, peinture, photographie, sculpture, etc.
La SAIF est une société d’auteur·ices engagée pour le respect et la rémunération des artistes.

Cette année, La SAIF renouvelle son engagement auprès de l’ENSP en proposant deux prix pour les diplômé·es 2025 de l’École.
Le Prix de l’Émergence, doté de 1000 euros
Le Prix de l’engagement sociétal et environnemental, doté également de 1000 euros.

FUJIFILM

Acteur engagé de l’industrie photographique, reconnu pour sa capacité d’innovation, Fujifilm soutient résolument les futurs professionnels de l’image.

Depuis 2022, Fujifilm accompagne l’ENSP et ses apprenants en mettant à leur disposition son matériel photographique mais aussi en soutenant des projets et des événements.

Son engagement se traduit également par la valorisation de jeunes artistes, et notamment en 2026, grâce à la création d’un prix dédié à l’excellence technique pour les diplômé·es 2025 de l’ENSP, doté de matériel photographique, ainsi que d’une exposition dans le cadre de la Fujikina 2026, du 6 au 11 juillet 2026 à Arles.

NEUFLIZE OBC

Pionnière dans l’inscription d’une politique de mécénat au cœur de sa stratégie d’entreprise, la Banque Neuflize OBC mène depuis bientôt trente ans une action forte de valorisation des arts visuels (image fixe et image en mouvement). À travers sa Fondation d’entreprise, cet engagement s’inscrit dans la durée aux côtés des institutions patrimoniales ou de programmes éducatifs. D’autre part, la Collection Neuflize OBC compte désormais plus de mille œuvres photographiques et vidéographiques. Ces deux piliers se trouvent en résonance avec les valeurs et les savoir-faire de Neuflize OBC, dont la vocation est de préserver, valoriser et transmettre le patrimoine, mais aussi de promouvoir l’émergence des talents de demain.

Depuis plus de 11 ans, la Fondation d’entreprise Neuflize OBC est aux côtés de l’ENSP, en s’impliquant chaque année davantage pour les diplômé·es, leur professionnalisation et leur visibilité.